Un manque d’inspiration pour trouver un titre digne de ce nom, un goût de réchauffé accompagné d’une fainéantise assumée. J’ai souvent entendu dire qu’on ne se refaisait pas, il va s’en dire que me concernant je peux difficilement contredire cette affirmation.
Cet article suit un petit peu la continuité du reste, il est possible qu’il ne soit pas accompagné. Les mots posés se font rares, la solitude intérieure prend souvent le pas sur la plume évasive.
Fichue solitude, être enfant unique nous fait connaître la solitude assez rapidement et elle nous suit toute notre vie. Il faut être enfant unique pour comprendre que même accompagné il n’est pas rare que nous préférions la solitude. Les relations amicales ou les relations amoureuses ne sont pas toujours simples à gérer.
Encore moins lorsque tu es un aspirateur à sentiments, déjà que nos propres sentiments ne sont pas toujours faciles à gérer alors si en plus on doit se retrouver à gérer ceux des autres. Tu parles d’un beau bordel dans la tête et dans le cœur.
Avec le recul et l’âge qui avance, il n’est pas rare que nous en arrivions à être détaché de bien du monde, de bien des choses et de bien des émotions. C’est peut-être lorsque nous arrivons à nous détachés de toutes ces choses que nous apprenons à mieux nous connaître, à ne plus refaire les mêmes erreurs et le plus important, à mieux nous aimer.
S’aimer, c’est aussi penser à soi, savoir dire non et être égoïste. Je suis devenu égoïste au fil du temps, pas pour faire du mal mais pour penser à moi et à mon bien-être.
Encore et toujours passer pour un incompris, pour encore et toujours revenir dans les bras de la solitude.
Rendez-vous au prochain article. Peut-être à l’automne, peut-être à l’hiver, peut-être au printemps ou peut-être à l’été.
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